We're not lost, Sergeant, We're in … France


Normandy in June

This year, for the first time, I ache not to be in Normandy on the Anniversary of D-Day. Facebook and a collection of friends and acquaintances who share my obsession with the history have allowed me to see the photos, get the stories of the events as they happen and, sadly, to only wish Melissa and I could be there. We both love France and Normandy in particular, and I did not realize how much seeing it so instantly would make me miss it more. The crowd around Paul Woodadge, Joe Muccia and the other Trigger Timers who made it to Normandy look to be having a blast.

To soothe my pining, tonight I’m getting together with a military history book club to discuss Stephen Ambrose’s “Pegasus Bridge“. While I have issues with Ambrose, you can’t fault his prose. He is a marvelously enthralling writer and, since this was written in the 1980s, he makes me regret not having had an interest back then. My good friend, Bob Sabasteanski, had the honor of meeting Major Howard when he visited the Bridge in the 1980s and I wish I’d gone back then.

en Francais:

Cette année, pour la première fois, j’ai mal ne pas à être en Normandie sur l’anniversaire du J-Jour. Facebook et une collection d’amis et connaissances qui partagent mon obsession avec l’histoire m’ont permis de voir les photos, obtenir les récits des événements qu’ils se produisent et, malheureusement, seul souhait Melissa et moi pourrions être là. Nous avons deux amour France et Normandie en particulier, et je ne réalisais pas que combien voyant ainsi instantanément me ferait à manquer plus. La foule autour de Paul Woodadge, Joe Muccia et les autres “Trigger Timers” qui rend en Normandie semblent avoir s’amuser.

Pour apaiser mon languissement, ce soir j’obtiens avec un club de lecture de l’histoire militaire afin de discuter “Pegasus Bridge” de Stephen Ambrose. Alors que j’ai des problèmes avec Ambrose, vous ne peut pas blâmer sa prose. Il est un écrivain merveilleusement captivant et, puisque cela a été écrit dans les années 1980, il me fait regretter de ne pas avoir eu un intérêt à l’époque. Mon bon ami, Bob Sabasteanski, a eu l’honneur de rencontrer le Major Howard quand il a visité le pont dans les années 1980 et je souhaite que j’avais fait à l’époque.



Optimism is a force multiplier

In reading the Washington Post this morning, I came across a story of a group of Naval Academy midshipmen who spent their spring break following in the footsteps of “Stonewall” Jackson. Dr. Joe Thomas, a retired Marine Lieutenant Colonel, teaches leadership at the Academy and led the group on the hike last month. Near dusk on Day 3 of the hike, having covered 55 miles already, Thomas reminded the midshipmen of one of the great truths of leadership, “Optimism is a force multiplier.”

In the Shenandoah Valley, just northwest of Swift Run Gap where they’d hiked that day, lay the battlefields of Cross Keys and Port Republic. In both battles, aggressive optimists defeated larger forces. Looking at General Jackson’s career, you can see many instances in which his aggressiveness, optimism and force of personality determined the outcome of the battle. Jackson was no giddy cheerleader brandishing slogans, but a supremely eccentric and socially awkward man who had an incredible talent and great confidence. Despite having been branded “Tom Fool” as a professor at VMI, at First Manassas, he earned his nickname for standing like a stone wall and allowing others to rally on the Virginians.

L’optimisme est un multiplicateur de force

En lisant Washington Post ce matin, j’ai trouvé une histoire d’un groupe de officiers aspirants d’Académie Navale qui ont dépensé leur coupure de ressort suivant dans les marchepieds de « Stonewall » Jackson. Dr. Joe Thomas, un lieutenant-colonel Marin retiré, enseigne les qualifications de leader à l’académie et a mené le groupe sur la hausse le mois dernier. Près du crépuscule le Jour 3 de la hausse, ayant déjà couvert 55 milles, Thomas a rappelé les midshipmans une des grandes vérités de la conduite, « Optimisme est un multiplicateur de force. »

Dans la vallée de Shenandoah, juste le nord-ouest de la Course Rapide Passage où elles avaient augmenté ce jour, étendent les champs de bataille des Clefs en Travers et de la Port République. Dans les deux batailles, les opportunistes agressifs ont défait des forces plus grand. Regardant la carrière du Général Jackson, vous pouvez voir beaucoup d’exemples dans lesquels son agressivité, optimisme et force de personnalité ont déterminé les résultats de la bataille. Jackson n’était aucun slogan brandissant de majorette étourdie, mais suprêmement un excentrique et un homme socialement maladroit qui ont eu un talent incroyable et une grande confiance. En dépit de l’marquage à chaud « imbécile de Tom » comme un professeur à École militaire de la Virginie, chez le premier Manassas, il a valu son surnom pour se tenir comme un mur en pierre et permettre à d’autres de se rassembler sur les Virginians.



First session of Colmar seminar

Last night, the seminar began in earnest. General Sullivan opened the seminar by talking about the “world-class soldiers” who fought in the battle, American and French, citing specific Medals of Honor awarded. This same spirit can be seen in the Army through Korea, Vietnam and today. He specifically mentioned SFC Paul R. Smith of the 3rd Infantry Division, who was awarded the Medal of Honor for action on 4 April 2003 in Iraq that recalls Audie Murphy’s action in WWII.

en Francais:

La nuit dernière, la conférence a commencé dans sérieux. Le Général Sullivan a ouvert la conférence en parlant « des soldats world-class » qui combattu dans la bataille, américain et français, citant les médailles de l’honneur spécifiques a attribué. Cet même esprit peut être vu dans l’armée par la Corée, Vietnam et aujourd’hui. Il a spécifiquement mentionné SFC Paul R. Smith de la 3ème Division d’infanterie, qui a été attribuée la médaille de l’honneur pour l’action le 4 avril 2003 en Irak qui rappelle l’action d’Audie Murphy dans WWII.




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